Trois pistes de solution pour réussir une demande de permis d’études

Au Canada, un permis d’études constitue un permis de résidence temporaire.

Selon Immigration, réfugiés et citoyenneté Canada (« IRCC »), « un résident temporaire est un étranger qui est légalement autorisé à entrer au Canada à des fins temporaires ».

Aussi, l’article 183(1) (a) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés indique que tout résident temporaire doit quitter le Canada à la fin de sa période de séjour autorisé.

Ainsi, pour maximiser vos chances de convaincre un agent d’immigration de vous émettre un permis d’études, il est donc primordial de démontrer l’intention du demandeur de quitter le Canada avant l’expiration de son permis.

Selon mon expérience en tant qu’avocat en immigration, si elles s’appliquent à sa situation, ces trois pistes d’arguments pourraient aider un candidat au permis d’études à démontrer sa bonne foi en tant qu’étudiant étranger et sa volonté de respecter la loi en retournant dans son pays d’origine à la fin de son séjour autorisé.

Piste #1 : Présenter un plan d’études

Dans ce plan d’études, il devrait être fait état , notamment, de la raison pour laquelle un candidat souhaite étudier au Canada et pas ailleurs (par exemple : parce que le Québec est une province francophone, parce que le cursus est plus intéressant que celui offert ailleurs, parce qu’un professeur en particulier enseigne ici, etc.).

Autre exemple : Parce que la formation académique que vient suivre le demandeur au Canada peut lui permettre un avancement professionnel important ou lui donner de nouvelles opportunités d’emploi dans son pays d’origine.

Ainsi, il peut être pertinent de démontrer ces avantages à l’agent d’immigration en lui fournissant des preuves, tel que :

–      Fournir un article de journal du pays d’origine qui relate une pénurie de main-d’œuvre dans le secteur d’études;

–      Fournir des annonces d’emploi du secteur d’études;

–      Fournir une lettre d’un employeur qui souhaite avoir recours aux services du demandeur suite à sa formation au Canada;

–      Etc.

Piste #2 : Liens d’attache au pays d’origine

Pour démontrer qu’il a l’intention de retourner dans son pays d’origine, le demandeur aura avantage à décrire ce qui l’unit à son pays de citoyenneté et qui l’incitera à y retourner. Par exemple :

  • L’existence d’enfants mineurs dans son pays de citoyenneté
  • L’existence d’un emploi stable dans son pays de citoyenneté
  • L’existence de biens matériels tels que maison, voiture, etc., dans son pays de citoyenneté

Piste #3: Historique de voyages

Si le demandeur a déjà effectué des voyages dans d’autres pays dits développés et est retourné par la suite dans son pays de citoyenneté, il pourrait faire la liste de ses voyages et prouver notamment, par des billets d’avion, des étampes dans son passeport, des visas ou autres permis temporaires qu’il est toujours retourné chez lui après son séjour.

 

Si vous avez besoin d’assistance professionnelle pour vous guider dans vos démarches d’embauche d’un travailleur étranger, n’hésitez pas à nous contacter.

5115, Trans Island
Suite 200
Montréal, Québec, H3W 2Z9
info@lexboreal.ca
514 506-9313

 

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